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Centaurée (Centaurea)

Centaurée

Centaurée acaule (Centaurea acaulis)

La Centaurée acaule est une magnifique centaurée qui semble surgie de terre. Très rare en France elle n’est connue que dans quelques stations. Naturalisée en Espagne et en Sicile elle est originaire d’Algérie.

Étymologie du nom

Du grec kentaurion nom de diverses plantes médicinales dédiées au centaure Chiron. Le nom français est attesté dès 1300 issu du grec par le latin. Le centaure Chiron précepte (maître enseignant) de Télémaque (fils d’Ulysse et de Pénélope) aurait découvert ces plantes. L’origine réelle semble plus ancienne car les centaures désignaient auparavant des génies de la montagne et de la forêt.

Description

Caractères distinctifs
Seule centaurée jaune et acaule de la flore française elle est facile à reconnaître. Ses feuilles lyrées gris-vert sont également caractéristiques à larges folioles mous et ondulés sur un rachis raide.

Milieu principal
Lieux secs.

Statut protection
Origine inconnue.

Écologie
Garrigue basse et ouverte localisée.

Étage altitude
Plaine.

Répartition
Très rare Gard Hérault Aude. Espagne Italie Algérie

Floraison
Avril.

Description
Taille 10 à 20 cm. Fleur jaune. Port : fleur au centre de la fausse rosette de feuilles gris-vert.

Type biologique
Vivace.

Description détaillée
Plante : vivace vert cendré à souche couverte par les débris des anciennes feuilles.
Tige : absente mais pédoncule pouvant mesurer plusieurs centimètres.
Feuilles : à rachis raide lyrées à 10-15 lobes mous ovales un peu pointus ondulés le terminal plus grand.
Bractées : longues acuminées épineuses.
Involucre : globuleux gros.
Écailles : appliquées scarieuses à appendice décurrent frangé à cilié.
Fleurs : jaunes en tête globuleuse.
Fruit : akènes comprimés à aigrette double l’interne conique plus courte
.

Autre synonymie : Menomphalus acaulis (L.) Pomel Colymbada acaulis (L.) Holub

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Dicotyledones
Famille : Asteraceae
Genre : Centaurea.

Centaurée scabieuse (Centaurea scabiosa subsp. scabiosa)

La Centaurée scabieuse est commune en France dans les champs et les moissons. Elle se reconnaît de loin à ses grosses touffes et ses grandes feuilles découpées vert clair avec des capitules petits par rapport à la plante et presque globuleux ou encore à ses inflorescences desséchées. Cette sous-espèce est du sud il y en a d’autres dans les Alpes..

Étymologie du nom

L’épithète scabiosa est une référence à la ressemblance avec une scabieuse (vu de loin) surtout par les feuilles mais également un peu par les fleurs.

Description

Caractères distinctifs
Centaurea scabiosa fait partie des centaurées à fleurs pourpres et appendices décurrents et ovales à peu près aussi longs que larges. L’appendice est terminé par un cil souple ne dépassant pas les latéraux.
La sous-espèce Centaurea scabiosa subsp. scabiosa est caractérisée par ses appendices ciliés plus ou moins étroits formant une bordure sombre qui ne cache pas la partie verte des bractées..

Milieu principal
champs et lieux calcaires.

Statut protection
Aucune protection.

Écologie
Champs moissons prés secs chemins bois clairs pelouses friches rocailles absente sur terrain acide.

Étage altitude
Mésoméditerranéenne à subalpine : collines et montagnes de 0 à 1800 m.

Répartition
Eurasiatique : toute la France mais la sous-espèce seulement dans la moitié sud. Presque toute l’Europe.

Floraison
De mai à août.

Description
Taille 20 cm à 1 m. Fleur pourpre. Port dressé.

Type biologique
Vivace.

Centaurée scabieuse description complète

Centaurea scabiosa Linné subsp. scabiosa

Plante : vivace de 20 cm à 1 m dressée.
Pilosité : glabre ou un peu hispide.
Tige : rameuse au sommet.
Feuilles : pennatiséquées à segments écartés lancéolés ou linéaires entiers ou lobés les caulinaires sessiles les inférieures pétiolées.
Involucre : gros globuleux à bractées non recouvertes par les appendices Bractées de l’involucre : brun noir décurrents ciliés.
Fleurs : purpurines les extérieures rayonnantes.
Fruit : akènes à aigrette rousse égalant à peu près leur longueur

Autre synonymie : Sagmen jaceoides Hill Cyanus coriaceus (Waldst. & Kit. ex Willd.) Baumg. Colymbada calcarea (Jord.) Holub Colymbada badensis (Tratt.) Holub Centaurea variifolia Loisel. Centaurea tatrae Borbás Centaurea scabiosa var. petrophila Reut. Centaurea scabiosa var. macrocephala Cariot Centaurea scabiosa var. integrifolia Gaudin Centaurea scabiosa var. grandis Rouy Centaurea scabiosa var. gelmii Briq. Centaurea scabiosa var. dumetorum (Beck) Briq. Centaurea scabiosa var. dissecta Gérard ex Rouy Centaurea scabiosa var. calcarea (Jord.) Loret & Barrandon Centaurea scabiosa subsp. calcarea (Jord.) Hayek Centaurea scabiosa proles calcarea (Jord.) Rouy Centaurea scabiosa proles albertii Rouy Centaurea coriacea Waldst. & Kit. Centaurea calcarea Jord. Centaurea badensis Tratt. Centaurea albertii (Rouy) A.W.Hill Setachna sylvatica Dulac Sagmen scabiosa (L.) Hill Phrygia major Gray Menomphalus scabiosa (L.) Pomel Jacea scabiosa (L.) Lam. Cyanus scabiosa (L.) Moench Colymbada scabiosa (L.) Holub Centaurea borealis Salisb. Acosta scabiosa (L.) Ã..Love & D.Love

Centaurée des collines (Centaurea collina)

La Centaurée des collines fait partie de ces plantes qui convainquent s’il en était besoin qu’il est agréable d’habiter dans le sud. De belle taille elle agrémente les promenades hors sentiers de ses belles fleurs jaunes au port élégant. Elle pousse également au bord des routes et chemins. Attention la belle est piquante !.

Étymologie du nom

L’épithète collina est simplement traduit pour le nom français et correspond assez bien à la réalité.

Description

Caractères distinctifs
Centaurea collina est une centaurée à fleurs jaunes et feuilles non embrassantes à appendices piquants. Ses feuilles sont vertes à gris vert (et non pas blanchâtres) et scabres au toucher (et non pas soyeuse comme Centaurea ragusina). Elle est grande à tige bien développée (et non pas acaule ou presque comme Centaurea acaulis).

Milieu principal
lieux incultes.

Statut protection
Protection régionale : Aquitaine.

Écologie
Champs incultes pierreux friches talus.

Étage altitude
Collines de 0 à 900 m.

Répartition
Sténoméditerranéen nord-ouest : des Alpes-Maritimes aux Pyrénées-Oirentales Drôme et Ardèche Corse. Portugal Espagne Ligurie.

Floraison
De juin à septembre rare en été.

Description
Taille 20 à 50 cm. Fleur jaune. Port dressé.

Type biologique
Vivace.

Centaurée des collines description complète

Centaurea collina Linné 1753

Plante : vivace de 20 à 50 cm dressée simple ou rameuse.
Feuilles : les inférieures péliolées lyrées pennatipartites les supérieures sessiles à segments presque linéaires.
Inflorescence : capitules solitaires.
Involucre : gros globuleux glabre ou un peu aranéeux.
Bractées de l’involucre : bordées d’un appendice décurrent cilé les moyennes et les extérieures terminées par une pointe vulnérante étalée plus courte ou un peu plus longue que la bractée.
Fleurs : jaunes les extérieures rayonnantes.
Fruit : akènes longs de 6 mm environ à aigrette rousse de même longueur et à ombilic poilu

Autre synonymie : aucune.

Centaurée des prés (Centaurea jacea subsp. grandiflora)

La Centaurée des prés ou centaurée de Thuillier est une plante commune un peu partout en France dans les prairies où elle étale ses grandes corolles à fleurs en général rayonnantes (mais pas toujours). Elle fait partie du groupe des centaurées jacées dont on ne sépare pas à coup sûr les sous-espèces..

Étymologie du nom

L’épithète jacea est d’après Fournier tiré par De l’Obel du grec iadzo « avoir une teinte violette » de ion « violet » hypothèse corroborée par le fait que Matthiole avait donné ce nom à une violette (Viola tricolor). L’épithète grandiflora est assez justement trouvé surtout quand le capitule a des fleurs rayonnantes paraissant très gros. L’ancien nom Centaurea thuillieri réfère à Thuillier le botaniste qui a décrit cette espèce (sous le nom Centaurea pratensis) auteur d’une flore des environs de Paris en 1790.

Description

Caractères distinctifs
Centaurea jacea subsp. grandiflora est une centaurée à appendice non décurrent non épineux (l’appendice surmonte chaque bractée de l’involucre).
On ne peut déterminer les sous-espèces que chez les plantes typiques car tous les intermédiaires existent avec les sous-espèces jacea et nigra (peu de barrières génétiques).
Centaurea jacea subsp. grandiflora se distingue par ses appendices brun ni très clairs ni noirs surtout à cils pas plus longs que le diamètre moyen de la partie centrale et les feuilles florales.
Habituellement la sous-espèce jacea a des feuilles florales plus larges et plus longues (qui dépassent l’involucre) et nigra des feuilles florales bien plus courtes et un peu dentées..

Milieu principal
prés et pâturages.

Statut protection
Aucune protection.

Écologie
Prairies chemins lisières bois clairs pelouses et landes.

Étage altitude
Plaine sauf en Méditerranée collines et montagnes jusque vers 1800 m.

Répartition
Euryatlantique.

Floraison
De mai à septembre.

Description
Taille 40 à 80 cm. Fleur pourpre. Port dressé raide ramifié.

Type biologique
Vivace (hémicryptophytes érigé).

Centaurée des prés description complète

Centaurea jacea subsp. grandiflora (Gaudin) Schübler & G.Martens 1834

Plante : 40 à 80 cm dressée ou ascendante ramifiée surtout dans le haut.
Feuilles : les basales pétiolées les caulinaires sessiles oblongues à étroitement lancéolées ou parfois pennatiséquées.
Inflorescence : capitules solitaires sur de longs rameaux feuillés.
Feuilles florales : étroites plus courtes ou pas plus longues que l’involucre.
Appendices : ciliés à cils pas plus longs que le diamètre moyen de la partie centrale de couleur sombre à brun clair.
Capitule : grand à fleurs ligulées rayonnantes ou non.
Fruit : akène à aifgrette nulle ou réduite

Autre synonymie : Centaurea jacea var. commutata W.D.J. Koch Centaurea jacea subsp. berheri F.Gerard ex Berher Phrygia pratensis (W.D.J. Koch) Gray Centaurea thuillieri (Dostal) J. Duvign. & Lambinon Centaurea pratensis Thuill. Centaurea nigra subsp. pratensis (Thuill.) H.P. Fuchs Centaurea jacea subsp. pratensis (Thuill.) Celak. Centaurea debeauxii subsp. thuillieri Dostal

Centaurée rude (Centaurea aspera)

La Centaurée rude ne l’est que lorsqu’on la touche avec sa tige raide et son capitule muni de pointes fortes. De hauteur d’homme elle semble bien douce au contraire. Abondante dans les dunes elle devient rudérale et pousse un peu partout surtout au bord des chemins ou des cultures.

Centaurée rude

Étymologie du nom

L’épithète aspera qui signifie « rude » et qui est simplement traduit pour le nom français s’applique surtout à la tige mais également aux feuilles et à l’involucre.

Description

Caractères distinctifs
Centaurea aspera est une des centaurées les plus faciles à reconnaître tant à son port étalé imbriqué qu’à son capitule.
Centaurea aspera est une centaurée à fleurs pourpres à bractées de l’involucre sans bordure noire et sans épine terminale à appendice entier à 3 (parfois 5) épines courtes (maximum 4 mm) plus ou moins égales la supérieure parfois un peu plus longue.
La var. subinermis Centaurea aspera var. subinermis DC. n’a pas de pointes..

Milieu principal
Sables maritimes.

Statut protection
Aucune protection.

Écologie
Sables ou sols limoneux légers devient rudérale à l’intérieur (bords de champ voire cultures chemins).

Étage altitude
Mer principalement mais jusqu’à 1000 m en rudérale.

Répartition
Méditerranée et 0céan jusqu’à la Loire et Lyon adventice ou naturalisée ailleurs jusqu’à la Manche. Portugal Espagne Sardaigne Italie.

Floraison
Juin à septembre et un peu toute l’année.

Description
Taille 20 cm de hauteur 20 cm à 1 m horizontalement. Fleur purpurine rayonnante. Port étalée à tiges redressées ou non souvent imbriquées.

Type biologique
Vivace.

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Dicotyledones
Famille : Asteraceae
Genre : Centaurea.

Centaurée rude description complète

Centaurea aspera L.

Plante : vivace de 20 cm de hauteur 20 cm à 1 m horizontalement étalée à tiges redressées ou non.
Racine : souche grêle.
Tige : rude à rameaux grêles et étalés ou diffus et tiges florales redressées voire dressées le plus souvent très ramifiées presque inextricables.
Feuilles : non ou peu décurrentes les inférieures pétiolées lyrées les suivantes oblongues pennatifides ou sinuées non auriculées.
Involucre : ovoïde long de 10 à 20 mm environ
Appendice de l’involucre : étalé ou réfléchi à 3-5 épines en éventail de 4 mm au maximum la terminale à peine plus longue ou pas plus longue.
Fleurs : purpurines les extérieures rayonnantes.
Fruit : aigrette égalant du 1/3 au 1/4 de leur longueur

Autre synonymie : Centaurea aspera var. subinermis DC.

Centaurée tachetée (Centaurea maculosa)

La Centaurée tachetée est une belle centaurée des pelouses sèches et des rochers à grosses fleurs et à lnflorescence en dôme. Elle ne serait pas distincte de Centaurea rhenana Boreau plus tardive et à petites fleurs et il faudrait réunir ces deux espèces sous le nom de Centaurea stoebe Linné.

Étymologie du nom

Description

Caractères distinctifs
Centaurea maculosa tout comme Centaurea stoebe subsp. stoebe se distingue de Centaurea paniculata par son appendice (des folioles de l’involucre) et de Centaurea corymbosa par l’aigrette de ses akènes.
L’appendice est triangulaire un peu décurrent sur les côtés brun sombre ou noirâtre contrastant fortement avec les bractées verdâtres (et non pas blanchâtre à brun contrastant peu avec les bractées verdâtres à violacées comme Centaurea paniculata) avec 6 à 8 paires de cils (et non pas 4 à 6 comme Centaurea paniculata).
L’aigrette mesure de 1 à 15 mm voire est absente et ne dépasse jamais 25 mm différence avec Centaurea corymbosa (plus de 25 mm).

Discussion
Centaurea maculosa serait selon Ochsmann (voir Autres sources en fin de fiche) une variation liée à un polymorphisme par ailleurs connu chez d’autres centaurées : les plantes de début de saison à grosses fleurs sont nommées Centaurea maculosa tandis que celles de fin de saison à petites fleurs sont nommées Centauraea rhenana. Il existe également des formes blanches. Toutes ces espèces seraient à inclure dans Centaurea stoebe Linné 1753 subsp. stoebe.
Pour convaincants que soient les arguments tant par l’impossibilité d’isoler les espèces sur un plan morphologique que phénologique que par la forte proximité génétique les habitudes de terrain demeurent. Il nous a paru utilie de conserver le nom actuellement en vigueur dans toutes les flores.
En effet même les flores parues récemment ou électroniques qui toutes auraient pu être mises à jour par leurs auteurs parfaitement au fait de ces travaux ne l’ont pas été. Par contre Tison et Jauzein dans la Flore de la France méditerranénne continentale à paraître choisissent l’option Centaurea stoebe (sans préciser d’ailleurs qu’il s’agirait en fait de subsp. stoebe)..

Milieu principal
prés et rochers.

Statut protection
Aucune protection.

Écologie
Rochers coteaux plateaux calcaires sable des rivières pelouses sèches chênaies pubsescentes.

Étage altitude
Collines et monts de 100 à 1200 m.

Répartition
Européenne : du sud-ouest à l’Alsace Suisse Italie Europe centrale.

Floraison
De mai à juillet ou de mai à octobre si on retient l’inclusion dans Centaurea stoebe subsp. stoebe.

Description
Taille 20 à 80 cm. Fleur purpurine. Port dressé ramifié allure « buissonnante ».

Type biologique
Bisannuelle à pérennante.

Centaurée tachetée description complète

Centaurea maculosa Lamarck 1785

Plante : bisannuelle ou pérennante d’un vert blanchâtre de 20 à 80 cm.
Tige : très rameuse raide.
Feuilles : très découpées les inférieures bipennatiséquées les supérieures pennatiséquées à segments très étroits linéaires.
Inflorescence : capitules en panicule corymbiforme étalée formant un dôme.
Involucre : ovoïde large de 7 à 9 mm arrondi non atténué à la base.
Folioles de l’involucre : fortement nervées sur le dos à appendice d’un brun noir avec 6 à 8 paires de cils plus pâles argentés au moins au sommet à pointe terminale plus courte.
Fleurs : grosses plus de 2 cm roses les extérieures rayonnantes.
Fruit : akènes longs de 3 mm environ à aigrette de 1 à 15 mm de longueur (au maximum 25 mm) parfois absente.
Note : si on retient l’inclusion dans Centaurea stoebe subsp. stoebe la taille des fleurs est plus variable de moins de 1 cm à plus de 2 cm

Autre synonymie : aucune si on en reste à la définition ancienne de Centaurea maculosa. Si on suit Ochsmann la synonymie est à établir. Celle qui met en égalité Centaurea stoebe et Centaurea rhenana serait fausse puisque l’auteur recommande d’inclure cette dernière dans la sous espèce stoebe (Centaurea stoebe subsp. stoebe). La synomie serait alors Centaurea stoebe subsp. stoebe Centaurea stoebe subsp. rhenana (Boreau) Schinz & Thell. Centaurea rhenana Boreau Centaurea pedemontana Jord. Centaurea maculosa subsp. rhenana (Boreau) Gugler Acrolophus rhenanus (Boreau) Á.Löve & D.Löve Acosta rhenana (Boreau) Soják Acosta stoebe (L.) Soják

Centaurée paniculée (Centaurea paniculata)

La Centaurée paniculée est une plante de paradoxe à la fois très rigide et d’une élégance raffinée. Très variable on peut distinguer quatre sous-espèces selon la date de floraison et la morphologie (ici en mélange). Le museum la donne par erreur comme iinscrite sur la liste rouge des espèces menacées espèces prioritaires.

Centaurée paniculée

Étymologie du nom

L’épithète paniculata « paniculée » correspond à un type d’inflorescence (grappe de grappes sur un axe simple).

Description

Caractères distinctifs
La détermination des centaurées est si délicate qu’il n’est pa question de résumer la clé (qui fait plusieurs pages).
Centaurea paniculata se distingue par sa couleur vert cendré son allure raide avec de nombreuses fleurs en dôme ou en cylindre ses appendices peu contrastés (blanchâtres et brunâtres et non presque blancs et noir) à 4 à 6 paires de cils. Elle ne forme pas de rejets stériles..

Milieu principal
coteaux secs.

Statut protection
Aucune protection.

Écologie
Lieux secs et ouverts rochers pinèdes éparses.

Étage altitude
Plaine et monts de 0 à 1400 m.

Répartition
Sud-Ouest européen : des Alpes-Maritimes aux Pyrénées-Orientales ; remonte jusqu’à Gap et Lyon. Espagne septentrionale Italie.

Floraison
De mai à août ainsi qu’automne parfois jusqu’en décembre.

Description
Taille 20 cm à 150 m généralement autour de 50 cm. Fleur rose à pourpre. Port dressé rigide.

Type biologique
Bisannuelle parfois pérennante.

Centaurée paniculée description complète

Centaurea paniculata Linné 1753

Plante : bisannuelle de 20 cm à 150 m dressée et très raide.
Pilosité : cotonneuse à indument se détchant en flocons.
Tiges : rameaux divergents d’un vert grisâtre ou blanchâtre.
Feuilles : petites par rapport à la taille de la plante pennati ou bipennatipartites à segments linéaires ou oblongs.
Inflorescence : longue panicule de contour général cylindrique ou en dôme.
Involucre : petit large de 5 à 6 mm franchement ovoïde oblong rétrèci à la base.
Bractées de l’involucre : faiblement nervées quelquefois étroitement lancéolées.
Appendice : petit fauve à pointe terminale égalant les cils ou plus longue.
Fleurs : purpurines les extérieures rayonnantes.
Fruit : akènes longs de 2 mm environ

Autre synonymie : Centaurea gnaphalioides Gand.

Centaurée pectinée (Centaurea pectinata)

La Centaurée pectinée est une plante des rocailles et rochers des collines monts et plateaux. Typiquement méditerranéenne elle réserve au sud la grâce de son capitule aux écailles en forme de plumes retournées.

Étymologie du nom

L’épithète pectinata signifie « en peigne pectinée » et est une allusion à la forme des écailles de l’involucre.

Description

Caractères distinctifs
Centaurea pectinata a des tiges et feuilles vertes non couvertes d’un tomentum épais et des appendices de l’involucre retournés.
On distingue Centaurea pectinata de C. corbariensis à la taille des capitules gros et à ce retournement complet des appendices de l’involucre (non pas simplement arqués) qui en outre sont fauves ou foncés (et non pas très pâles).
On distingue Centaurea pectinata de Centaurea uniflora et Centaurea uniflora subsp. nervosa ( = C. nervosa) au fait qu’elle est couchée ou simplement un peu redressée (et non pas dressée nettement) et qu’elle est verte (et non vert cendré ou blanche cotonneuse) ainsi qu’à son caractère rude. En outre ses feuilles caulinaires sont embrassantes et auriculées (et non pas seulement auriculées puis tronquées à la base)..

Milieu principal
Rochers.

Statut protection
Aucune protection.

Écologie
Lieux pierreux ou rocheux en lisière ou sous-bois clairs bords des chemins.

Étage altitude
Collines monts et causses de 100 à 1000 m.

Répartition
Ibéro-provençal : quart sud-est ; Auvergne du Forez des Cévennes depuis le Puy-de-Dôme la Loire le Lot jusqu’à la région méditerranéenne des Alpes-Maritimes aux Pyrénées-Orientales ; Espagne.

Floraison
Juin et juillet encore en août et septembre.

Description
Taille 10 à 40 cm. Fleur rose. Port étalé mais pas couché redressé raide.

Type biologique
Vivace.

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Dicotyledones
Famille : Asteraceae
Genre : Centaurea.

Description de Coste (tome 2 taxon n° 2077)

Centaurea pectinata L.

Plante : vivace de 10 à 50 cm d’un vert grisâtre un peu rude ascendante.
Racine : souche épaisse ligneuse.
Tiges : rameaux étalés rarement simples.
Feuilles : pubescentes ou un peu laineuses les inférieures pétiolées lyrées pennatiides les suivantes ovales ou lancéolées embrassantes et auréolées pennatifides ou dentées.
Involucre : ovoïde subglobuleux médiocre.
Appendices des folioles de l’involuvre : d’un brun fauve ou noirâtre complètement réfléchis linéaires subulés très longs bordés de cils plumeux atteignant 3 à 4 mm de longueur.
Fleurs : roses toutes conformes.
Fruit : akènes couronnés de cils paléiformes

Autre synonymie : Centaurea cirrata Rchb.

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