fond billetterie en ligne

Véronique (Veronica)

Véronique de perse (Veronica persica)

La véronique de Perse est comme son nom l’indique originaire d’ailleurs et considérée comme envahissante (localement) ; elle est d’ailleurs la véronique la plus abondante. Elle pousse partout près de l’homme et agrémente les pelouses y compris tondues de frais de ses corolles d’un beau bleu avec souvent un pétale blanc.

Véronique de perse

Étymologie du nom

Les véroniques sont dédiées à Sainte Véronique. Pour la légende de Sainte Véronique voir la fiche de la Véronique cymbalaire

Description

Caractères distinctifs
Véronique couchée annuelle non radicante (distingue de V. filiformis) fleurs à l’aisselle de toutes les « feuilles » (bractées en fait).

V. persica agrestis et polita ont des feuilles courtement pétiolées et plus longues que larges (longuement pétiolées aussi larges que longues chez V. hederifolia et cymbalaria).

Chez V. persica le pédicelle est en majorité plus long que les feuilles jusqu’à trois fois plus (en majorité plus court ou à peine plus long que les feuilles chez V. polita et V. agrestis).

Un critère supplémentaire que vous ne trouverez pas dans les flores : V. persica a un style rose aussi long ou plus long que les étamines.

Milieu principal
Lieux cultivés et incultes.

Statut protection
Introduit envahissant (surveillance DAISIE).

Écologie
Annuelles commensales des cultures basophiles.

Étage altitude
Plaine et peu au-dessus de 200 mètres.

Répartition
Toute la France et monde entier notamment Europe centrale et méridionale tout l’Orient Afrique.

Floraison
Mars à octobre et hiver en ville.

Description
Taille 10 à 30 cm. Fleur bleu intense avec souvent un pétale blanc. Port couché étalé.

Type biologique
Annuelle d’été (thérophytes estivaux).

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Dicotyledones
Famille :
Genre : Veronica.

Description de Coste (tome 3 taxon n° 2728)

Veronica persica Poir.

Plante : annuelle de 10-40 cm.
Pilosité : pubescente.
Tiges : couchées diffuses ou ascendantes.
Feuilles : inférieures opposées les autres alternes courtement pétiolées ovales en coeur fortement dentées.
Fleurs : d’un beau bleu grandes espacées solitaires.
Pédoncules : axillaires filiformes à la fin arqués réfléchis et 1 à 3 fois plus longs que la feuille.
Calice : à 4 lobes divariqués deux à deux lancéolés à peine ciliés.
Corolle : dépassant le calice.
Style : 2 mm.
Fruit : capsule pubescente nervée réticulée large de 6 à 7 mm sur 4 à 5 de haut largement émarginée à lobes comprimés et très divergents chacun à 4-8 graines

Autre synonymie : Veronica byzantina Mazziari Veronica hospita Mert. & W.D.J. Koch Veronica diffusa Raf. Veronica byzantina (Sm.) Britton Sterns & Poggenb. Veronica buxbaumii var. kochiana Godr. Veronica buxbaumii Ten. Veronica areolata Colenso Cochlidiosperma buxbaumii Opiz Pocilla persica (Poir.) Fourr. Cardia filiformis Dulac

Véronique à feuilles de lierre (Veronica hederifolia)

La véronique à feuilles de lierre fait partie des véroniques couchées pas toujours faciles à identifier. Elle est aisément reconnaissable à ses sépales en cœur à la base et en outre elle est de loin la plus ciliée des véroniques. Elle est présente dans toute la France sur sol nu (champs lieux sablonneux) à basse altitude (peu au-delà de 300 mètres).

Véronique à feuilles de lierre

Étymologie du nom

Les véroniques sont dédiées à Sainte Véronique hederifolia signifie à feuilles de lierre. Pour la légende de Sainte Véronique voir la fiche de la Véronique cymbalaire

Description

Caractères distinctifs
Les véroniques couchées annuelles ne sont pas radicantes hormis V. filiformis. Les fleurs sont à l’aisselle de toutes les « feuilles » (des bractées pareilles aux feuilles).

V. hederifolia et V. cymbalaria ont des feuilles longuement pétiolées aussi larges que longues (feuilles courtement pétiolées et plus longues que larges : V. persica agrestis et polita).

V. hederifolia a des feuilles à 3-5 lobes (et non 5 à 7) mais ce critère est peu fiable (variable). Les sépales de V. hederifolia sont en cœur (et non obovales soit de forme inverse).

Milieu principal
Lieux sablonneux et cultivés.

Statut protection
Aucune protection.

Écologie
Plante rudérale (proche de l’homme et de ses décombres) pieds des murs chemins même entre les pavés parties nues des champs.

Étage altitude
En plaine rare au-dessus de 200 mètres.

Répartition
Toute la France et en Corse. Europe Asie occidentale Afrique septentrionale.

Floraison
Pics en mars et octobre presque totue l’année.

Description
Taille 10 à 20 cm. Fleur bleu clair à foncé parfois violacé avec des veines (ou sans). Port couché étalé.

Type biologique
Annuelle précoce (thérophyte vernale).

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Dicotyledones
Famille : Plantaginaceae
Genre : Veronica.

Description de Coste (tome 3 taxon n° 2726)

Veronica hederaefolia Linné

Plante : annuelle de 10-60 cm.
Pilosité : velue.
Tiges : couchées diffuses faibles.
Feuilles : caulinaires alternes pétiolées suborbiculaires palmatilobées à 3-6 lobes le terminal 2-3 fois plus large.
Fleurs : d’un bleu pâle ou blanchâtres petites écartées solitaires à l’aisselle de presque toutes les feuilles*.
Pédoncules** : plus courts ou un peu plus longs que la feuille à la fin courbés réfléchis.
Calice : quadrangulaire à lobes ovales aigus élargis en cœur à la base longuement ciliés dressés.
Corolle : plus courte que le calice style de 1/2 mm.
Fruit : capsule glabre subglobuleuse à 4 lobes à peine émarginée égalant à peine le calice contenant 2 à 4 grosses graines.
Notes :
* En réalité il s’agit de bractées.
** Il s’agit de pédicelles car les fleurs sont disposées en inflorescences

Autre synonymie : Veronica lappago Schrank Veronica buxbaumii F.W. Schmidt

Véronique à écusson (Veronica scutellata)

La Véronique à écusson est une plante commune partout en France absente du sud purement méditerranéen mais présente dans les marais de l’arrière-pays. On la reconnaît facilement à ses fleurs blanches ou à peine veinées de bleu à 4 pétales avec un calice à 4 lobes ainsi qu’à ses feuilles longues..

Véronique à écusson

Étymologie du nom

L’épithète scutellata de scutellum « petit bouclier rond écusson » est une allusion à la forme de la capsule

Description

Caractères distinctifs
Veronica scutellata se reconnaît à ses fleurs blanches ou claires à 4 pétales en grappes axillaires les pédicelles partant d’une longue tige à feuilles linéaires plus de 6 fois plus longues que larges (pour les feuilles médianes)..

Milieu principal
marais et landes tourbeux.

Statut protection
Protection régionale : Midi-Pyrénées Nord-Pas-de-Calais Picardie.

Écologie
Bord des eaux lieux humides marécages marais et prés tourbeux.

Étage altitude
Plaine et monts de 0 à 1800 m.

Répartition
Boréale : presque toute la France sauf la région méditerranéenne mais présente alors sur monts et montagnes. Presque toute l’Europe..

Floraison
De juin à octobre mais fugace.

Description
Taille 10 à 50 cm. Fleur blanche ou bleu clair veiné de bleu foncé. Port étalé.

Type biologique
Vivace.

Véronique à écusson description complète

Veronica scutellata Linné 1753

Plante : vivace de 10 à 50 cm souvent radicante en fin de saison dans sa partie fleurie.
Pilosité : glabre ou pubescente.
Tiges : faibles couchées radicantes puis redressées.
Feuilles : opposées décussées sessiles lancéolées linéaires presque entières.
Inflorescence : grappes axillaires alternes très lâches pauciflores.
Pédicelles : capillaires 3 à 4 fois plus longs que le calice et les bractées.
Fleurs : blanchâtres ou bleu rosé petites environ 5 à 8 mm fugaces.
Calice : glabre à 4 lobes oblongs.
Corolle : dépassant le calice.
Fruit : capsule suborbiculaire didyme un peu plus large que haute (4 sur 5 mm) comprimée ailée très échancrée débordant de tous côtés le calice

Autre synonymie : aucune.

Véronique luisante (Veronica polita)

La véronique luisante autant connue sous son nom latin Veronica polita est une fleur véritablement minuscule le plus souvent d’un beau bleu qui la rend visible et recherchée des connaisseurs. Sans être spécifiquement méditerranéenne elle est plus fréquente dans le sud mais jamais abondante (de-ci de-là sur sol nu).

Véronique luisante

Étymologie du nom

Les véroniques sont dédiées à Sainte Véronique. Pour la légende de Sainte Véronique voir la fiche de la Véronique cymbalaire

Description

Caractères distinctifs
Les véroniques couchées annuelles ne sont pas radicantes hormis V. filiformis. Les fleurs sont à l’aisselle de toutes les « feuilles » (des bractées pareilles aux feuilles).

V. persica agrestis et polita ont des feuilles courtement pétiolées et plus longues que larges (longuement pétiolées aussi larges que longues chez V. hederifolia et cymbalaria).

Chez V. polita et V. agrestis le pédicelle est en majorité plus court ou à peine plus long que les feuilles (chez V. persica en majorité plus long que les feuilles jusqu’à trois fois plus). La corolle dépasse à peine le calice et la fleur mesure quelques millimètres.

Le calice est ± glabre chez V. polita (c’est loin d’être toujours le cas) pointu (cilié arrondi chez V agrestis). En principe V. polita est bleu foncé avec un pétale taché de blanc (bleu pâle à blanchâtre chez V. agrestis) la plante est foncée ou glauque (vert clair chez V Agrestis). Le style atteint largement le millimètre soit près de la moitié du rayon de la corolle (style très court chez V. agrestis). .

Milieu principal
Lieux cultivés et incultes.

Statut protection
Aucune protection.

Écologie
Commensale des cultures sarclées basophiles médioeuropéennes mésothermes associée à Euphorbia helioscopia.

Étage altitude
Plaine guère au-dessus de 200 mètres.

Répartition
Européenne : toute la France surtout dans le Midi Corse. Europe Asie occidentale Afrique septentrionale.

Floraison
De mars à octobre.

Description
Taille 5 à 20 cm. Fleur bleu dense. Port couché étalé.

Type biologique
Annuelle (thérophytes estivaux).

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Dicotyledones
Famille : Plantaginaceae
Genre : Veronica.

Description de Coste (tome 3 taxon n° 2730)

Veronica polita Fries

Plante : annuelle de 5-25 cm.
Pilosité : pubescente.
Tiges : couchées ou ascendantes.
Feuilles : d’un vert foncé ou un peu glauque pétiolées ovales arrondies dentées ou crénelées.
Fleurs : toutes d’un bleu vif petites solitaires sur des pédoncules axillaires plus courts ou un peu plus longs que la feuille à la fin courbés réfléchis.
Calice : 4 lobes ovales subaigus glabrescents.
Corolle : dépassant un peu ou point le calice.
Style : long de 1 mm dépassant l’échancrure de la capsule.
Fruit : capsule poilue non réticulée large de 4 à 5 mm sur 3 à 4 de haut échancrée à lobes renflés non divergents à 7-10 graines

Autre synonymie : Veronica agrestis subsp. didyma Bonnier & Layens Veronica thellungiana (E.Lehm.) Dalla Torre & Sarnth. Veronica polita subsp. thellungiana E. Lehm. Veronica polita subsp. ludwigiana E. Lehm. Veronica obscura Dumort. Veronica nitidula Rchb. Veronica didyma Ten. Veronica alsiphila Arv.-Touv. Veronica agrestis subsp. didyma (Ten.) Ball Cardia didyma (Ten.) Dulac Veronica agrestis subsp. polita (Fr.) Schubler & G. Martens Pocilla polita (Fr.) Fourr.

Véronique des champs (Veronica arvensis)

La Véronique des champs est commune mais discrète par la petite taille de sa fleur au bout d’une tige feuillée haute de de 5 à 30 cm. En début de développement elle est confondue avec Veronica polita mais chez Veronica arvensis les bractées sont différentes des feuilles et la fleur sessile. La distinction d’avec Veronica acinifolia est plus délicate..

Véronique des champs

Étymologie du nom

Le terme arvensis un néologisme de Linné pour signifier « des champs » est à la fois bien vu et trompeur car la plante peut pousser partout ailleurs du moment que le sol est sablonneux.

Description

Caractères distinctifs
Veronica arvensis est une véronique à bractées différentes des feuilles et à inflorescence terminale (et non pas axillaire) ce qui la différencie nettement à l’examen de Veronica polita.
On distingue Veronica arvensis de Veronica acinifolia à ses corolles et ses capsules plus courtes que le calice et bien plus longues que leur pédicelle et aussi aux feuilles dentées ou nettement lobées.
On distingue Veronica arvensis de Veronica peregrina à ses fleurs bleues (et non pas blanchâtres) et son inflorescence nettement délimitées (et non pas avec des bractées inférieures presque semblables aux feuilles)..

Milieu principal
lieux sablonneux et cultivés.

Statut protection
Aucune protection.

Écologie
Lieux secs et sablonneux cultures terrains vagues chemins murs.

Étage altitude
Plaine et montagne de 0 à 2000 m au moins.

Répartition
Sub-cosmopolite : France dont Corse Europe Asie occidentale et boréale Afrique septentrionale.

Floraison
Mars et avril surtout jusqu’en octobre.

Description
Taille 5 à 20 cm (2 à 40). Fleur bleu dense. Port dressé.

Type biologique
Annuel.

Véronique des champs description complète

Veronica arvensis Linné 1753

Plante : annuelle de 5 à 20 cm (2 à 40) dressée ou ascendante.
Pilosité : pubescente.
Tige : simple ou à rameaux étalés.
Feuilles : différentes des bractées opposées subsessiles ovales en cœur dentées ou crénelées à 3 ou 5 nervures.
Bractées : lancéolées nettement différentes des feuilles dès les premières bractées délimitant nettement l’inflorescence.
Inflorescence : grappe terminale bractéolée longue et lâche à mâturité souvent limitée à 1 à 3 fleurs terminales à l’épanouissement.
Fleurs : d’un bleu dense petites longues de 15 à 3 mm.
Pédicelles : dressés plus longs que le calice et les bractées mais fleur d’apparence sessile.
Calice : poilu à 4 lobes lancéolés inégaux.
Corolle : beaucoup plus courte que le calice.
Style : égalant l’échancrure de la capsule.
Fruit : capsule bilobée en cœur plus courte que le calice mais plus longue que leur pédicelle ciliée aussi large que haute (3 mm)

Autre synonymie : Agerella arvensis (L.) Fourr. Veronica arvensis L. Cardia arvensis (L.) Dulac Veronica arvensis L. Veronica arvensis subsp. bellardii (All.) Arcang. Veronica bellardii All. Veronica arvensis f. glandulosa Legrand Veronica arvensis var. polyanthos (Thuill.) Mathieu Veronica polyanthos Thuill. Veronica bellardii All. Veronica bellardii All. Veronica demissa Samp. Veronica depressa Kit. Veronica hawaiensis H.Lév. Veronica polyanthos Thuill. Veronica polyanthos Thuill. Veronica pseudoarvensis Tineo Veronica racemifoliata Pérez Lara Veronica sartoriana Boiss. & Heldr.

Véronique cymbalaire (Veronica cymbalaria)

La véronique cymbalaire est purement méditerranénenne. Elle est une des premières fleurs du printemps assez discrète de par sa taille (fleur de quelques millimètres) mais finalement bien présente de par l’importance de ses peuplements (elle est tout sauf rare). Elle ne monte guère au-delà des premiers coteaux (500 mètres).

Étymologie du nom

Le genre veronica est dédié à Sainte Véronique et cymbalaire vient du latin classique cymbalaris de cymbalus « cymbale » peut-être à cause de la forme des feuilles. Véronique aurait eu une image du Christ aux vertus miraculeuses (Jésus se serait essuyé le visage avec le linge lui transférant des propriétés de guérison). La légende s’est ensuite transformée Véronique aurait essuyé le visage du Christ lors du trajet du Golgotha. Les véroniques étaient appelées herbes aux ladres au Moyen-Age

Description

Caractères distinctifs
Si elle est fleurie la couleur blanche est suffisante.

S’il n’y a pas de fleurs : boutons floraux solitaires et écartés à l’aisselle de presque toutes les feuilles celles-ci conformes entre elles plante annuelle couchée diffuse : groupe des petites véroniques couchées.

Feuilles longuement périolées aussi larges que longues palmatilobées : V. cymbalaria et hederifolia.

Les feuilles à 5 à 7 lobes et non 3 à 5 (pas évident car variable) et surtout les sépales obovales et non en cœur la distinguent de V. hederifolia.

Milieu principal
Lieux sablonneux et cultivés.

Statut protection
Aucune protection.

Écologie
Tonsures annuelles acidophiles mésothermes.

Étage altitude
De 0 à 500 mètres rarement plus.

Répartition
Méditerranéenne : Provence Languedoc jusque dans le Tarn Corse. Région méditerranéenne.

Floraison
Février et octobre et plus ou moins toute l’année.

Description
Taille 10 à 50 cm. Fleur blanche. Port couché diffus.

Type biologique
Annuelle précoce (thérophyte vernale à estivale).

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Dicotyledones
Famille : Plantaginaceae
Genre : Veronica.

Description de Coste (tome 3 taxon n° 2727)

Veronica cymbalaria Bodard

Plante : annuelle de 10-60 cm.
Pilosité : velue.
Tiges : couchées diffuses faibles.
Feuilles : inférieures opposées les autres alternes toutes pétiolées suborbiculaires en coeur ou en coin à 5 à 7 lobes le terminal un peu plus large.
Fleurs : blanches assez petites solitaires sur des pédoncules axillaires plus longs que la feuille.
Calice : à 4 lobes obovales obtus atténués à la base ciliés étalés ou réfléchis sur le fruit.
Corolle : égalant ou dépassant le calice.
Style : 1 mm.
Fruit : capsule hérissée renflée didyme à 2 lobes émarginée égalant le calice contenant 2 à 4 graines

Autre synonymie : Veronica trichadaena Jord. & Fourr. Veronica longipes Jord. & Fourr. Veronica glandulifera Freyn Veronica fallacina Jord. & Fourr. Veronica cymbalariifolia var. longipes (Jord. & Fourr.) Rouy Veronica cymbalariifolia var. fallacina (Jord. & Fourr.) Rouy Veronica bodardii Jord. & Fourr. Veronica cymbalariifolia Vahl Veronica cuneata Guss.

Véronique à feuilles de calament (Veronica acinifolia)

La Véronique à feuilles de calament est une plante peu rencontrée bien que présente dans une grande partie de l’Europe. Elle est peu abondante et surtout peu visible et souvent confondue avec Veronica arvensis car les pédicelles floraux (caractère distinctif) ne s’allongent qu’au cours de la floraison..

Étymologie du nom

L’épithète acinifolia « à feuilles d’acinos » est une allusion aux feuilles du calament anciennement nommé Calamintha acinos. Même si les feuilles ne suffisent pas pour la détermination elles sont un indice.

Description

Caractères distinctifs
Veronica acinifolia est une véronique annuelle dépourvue de rejets stériles et non radicante comme Veronica arvensis dont elle se distingue par ses capsules plus courtes que leurs pédicelles.
Moins visible surtout en début de floraison la fleur est pédicellée mais ce pédicelle n’atteindra sa pleine longueur qu’avec le fruit.
Le caractère peu lobé des feuilles est intéressant en première approche même si ce peut également être le cas pour Veronica arvensis..

Milieu principal
champs argileux.

Statut protection
Aucune protection.

Écologie
Champs sablonneux ou argileux sur silice.

Étage altitude
Plaine et collines de 0 à 400 m.

Répartition
Sud-européen : presque toute la France dont Corse. Europe centrale et méridionale Asie occidentale Madère.

Floraison
De mars à mai.

Description
Taille 3 à 15 cm. Fleur bleu foncé. Port dressé grêle.

Type biologique
Annuelle.

Véronique à feuilles de calament description complète

Veronica acinifolia Linné 1762

Plante : annuelle de 5 à 15 cm dressée ou ascendante.
Pilosité : pubescente glanduleuse.
Feuilles : petites opposées ovales elliptiques à peine crénelées.
Inflorescence : grappes terminales lâches bractéolées.
Pédicelles : dressés égalant les bractées et 2 à 3 fois plus longs que le calice.
Fleurs : bleu vif à pétale inférieur blanchâtre petites.
Calice : poilu à 4 lobes ovales elliptiques presque égaux.
Corolle : dépassant un peu le calice.
Style : 1 mm ne dépassant pas la capsule.
Fruit : capsule dépassant un peu le calice ciliée glanduleuse plus large que haute échancrée jusqu’au milieu en 2 lobes orbiculaires séparés par un sinus très aigu et plus courte que son pédicelle

Autre synonymie : Veronica perpusilla Boiss. Veronica coniosperma Wallr. Cardia orbicularis Dulac Agerella acinifolia (L.) Fourr.

Véronique germandrée (Veronica austriaca subsp. teucrium)

La Véronique germandrée est une plante commune partout en France dans les lieux secs au Nord mais plutôt dans des lieux frais au Sud. On la reconnaît à ses feuilles et à la pilosité tout autour de la tige ainsi qu’à ses fleurs d’un bleu clair rayé en grappe bien formée et à calice à 5 lobes ciliés l’un étant plus petit.

Étymologie du nom

L’épithète austriaca « d’Autriche » résulte du reclassement de cette Véronique dans l’espèce dont le centre géographique est l’Autriche et teucrium « germandrée » est une allusion aux feuilles linéaires et découpées.

Description

Caractères distinctifs
Veronica austriaca subsp. teucrium se reconnaît à son calice à 5 lobes inégaux le supérieur étant bien plus court et au fait que les lobes du calice sont ciliés aux marges même sur les fleurs supérieures et généralement velus sur les faces au moins sur les fleurs inférieures.
On distingue Veronica austriaca subsp. teucrium de la sous-espèce dubia au fait que Veronica teucrium est peu ligneuse et ramifée (et non pas formant un petit buisson comme Veronica austriaca subsp. dubia) avec des grappes multiflores longues de 3 à 10 cm à la fructification (et non pas pauciflores longues de 1 à 4 cm) avec en outre de grandes fleurs (généralement plus de 12 mm et non pas moins de 12 mm).

Milieu principal
lieux secs.

Statut protection
Protection régionale : Nord-Pas-de-Calais.

Écologie
Coteaux secs pelouses bois clairs surtout sur calcaire ; en ambiance sèche au Nord et plutôt fraîche au Sud.

Étage altitude
Collines de 0 à 1700 m.

Répartition
Européenne : presque toute la France. Europe centrale et méridionale Asie occidentale.

Floraison
De juin à août.

Description
Taille 10 à 40 cm. Fleur bleu clair veinée. Port couché ascendant.

Type biologique
Vivace.

Véronique germandrée description complète

Veronica austriaca subsp. teucrium (Linné) D.A. Webb 1972

Plante : vivace de 10 à 40 cm à souche subligneuse mais non pas ligneuse (seule la base des tiges devient ligneuse en vieillissant) en touffes isolées.
Pilosité : pubescente grisâtre.
Tiges : couchées ascendantes.
Feuilles : opposées subsessiles fortement dentées de forme variable allant de l’orbiculaire au linéaire (le plus typique).
Inflorescence : grappes axillaires opposées assez serrées multiflores.
Fleurs : bleues grandes larges de 8 à 16 mm.
Calice : poilu à 5 lobes très inégaux le supérieur plus court.
Corolle : 2 fois plus longue que le calice à lobes inférieurs aigus.
Style : un peu plus long que la hauteur de la capsule.
Fruit : capsule pubescente obovale échancrée dépassant à peine le calice

Autre synonymie : Veronica teucrium var. bastardii Franch. Veronica teucrium subsp. crinita (Kit.) Velen. Veronica teucrium proles brachysepala (Sch.Bip.) Rouy Veronica crinita Kit. Veronica canescens Bastard Veronica brachysepala Sch.Bip. Veronica teucrium L. Veronica teucriphylla St.-Lag. Veronica florida Salisb. Veronica bastardii Boreau Uranostachys teucrium (L.) Fourr. Cardia plana Dulac

Écologie Bonsai Plante Carnivore Orchidée Palmier Plantes Sauvages Comestibles Ail
Plante Méditerranéenne - Tous droits réservés. Mentions légales.