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Spergula

Spergula

Espargoutte des champs (Spergula arvensis)

L’Espargoutte des champs pousse dans tous les terrains nus siliceux champs et moissons mais également zone de battement des lacs. On la reconnaît à la gouttière sous ses feuilles qui sont grandes et nombreuses et à sa taille plus imposante que les autres spergules même si les fleurs sont de taille identique.

Espargoutte des champs

Étymologie du nom

Le terme arvensis est un néologisme inventé par Linné qui ne signifie rien en latin mais qui est utilisé pour « des champs » milieu assez caractéristique de cette spergule si ce n’est que la terre nue est davantage encore son milieu.

Description

Caractères distinctifs
Spergula arvensis se reconnaît à l’allure à sa taille ses longues feuilles et son caractère vert luisant. Toutefois vu la variabilité de la plante et des autres spergules il convient de vérifier la première impression.
La caractéristique discriminante de Spergula arvensis est la gouttière ou sillon longitudinal sous les feuilles. Par ailleurs les graines sont peu ou pas ailées.
De nombreuses sous-espèces ont été décrites sur la base de caractères mineurs et peu spécifiques mais qui peuvent localement perdurer par lignées autogames. La seule sous-espèce ainsi décrite qui semble pouvoir se trouver dans la région couverte par le site est Spergula arvensis subsp. chieusseana décrite d’Afrique du Nord et répandue en Corse présente en Aude et Var caractérisée par l’absence de pédoncule aux inflorescences principales.

Milieu principal
champs et coteaux siliceux.

Statut protection
Aucune protection.

Écologie
Champs et moissons des terrains siliceux terre nu et graviers zones de battement des lacs bois (clairières à sol nu terre des souches arrachées).

Étage altitude
lLaine et colline jusqu’à 1500 m.

Répartition
Devenue presque cosmopolite : France dont Corse presque tout le globe.

Floraison
De mai à septembre.

Description
Taille 5 à 40 voire 70 cm. Fleur blanche à rose. Port étalé.

Type biologique
Annuel.

Espargoutte des champs description complète

Spergula arvensis Linné 1753

Plante : de (5) 20 à 40 (70) cm étalée ou redressée vert luisant. Grande variabilité localement stable car lignées autogames.
Pilosité : pubescente glanduleuse de manière variable les poils glanduleux étant souvent épars mais la plante peut-être poisseuse tellement elle est glanduleuse.
Feuilles : longues linéaires en alène creusées dessous d’un sillon longitudinal.
Stipules : larges membraneuses.
Inflorescences : cymes irrégulières.
Pédicelles : les fructifères réfractés grêles plus longs que le calice.
Fleurs : blanches ou roses de 05 à 1 cm environ.
Calice : sépales ovales obtus.
Corolle : pétales ovales obtus égalant à peu près les sépales.
Étamines : au nombre de 5 à 10.
Fruit : capsule ovale dépassant peu le calice.
Graines : subglobuleuses simplement carénées ou à pourtour étroitement ailé (moins de 02 mm) avec ou sans papilles

Autre synonymie : Spergula camarae Rothm.

Espargoutte de printemps (Spergula morisonii)

L’Espargoutte de printemps est la première à fleurir parmi les spargoues souvent dès février mais elle peut fleurir toute l’année surout sur terrains silicieux. On la reconnaît à ses pétales arrondis qui se chevauchent ou sont jointifs et surtout à ses graines entourées d’une aile étroite (et non pas large comme Spergula pentendra)..

Étymologie du nom

L’espèce est dédiée au botaniste anglais Robert Morison (1620-1683) l’un des principaux systèmaticiens du 17e siècle directeur du jardin botanique d’Orléans puis professeur à Oxford. Il est notamment l’auteur d’un classement rigoureux des ombellifères par les fruits. Ne pas confondre avec Alexander Morison un autre botaniste australien et du 19-20e siècle

Description

Caractères distinctifs
Spergula morisonii a des fleurs blanches et petites à 5 styles et des feuilles en bouquets comme les autres spergules.
Spergula morisonii se reconnaît à son aspect dressé (et non pas largement étalé comme chez Spergula pentendra) à feuilles courtes et ses fleurs à pétales courts plus ou moins jointifs (et non pas allongés pointus largement séparés comme chez Spergula pentendra).
Spergula morisonii a des graines à aile marquée mais étroite plus courte que le rayon de la graine (et non pas plus large que le rayon comme chez Spergula pentendra) mais des intermédiaires existent..

Milieu principal
champs et coteaux siliceux.

Statut protection
Protection régionale : Basse Normandie Bourgogne.

Écologie
Champs coteaux et landes siliceuses rochers et bords de chemins pauvres.

Étage altitude
Plaine et collines jusqu’à 500 m environ.

Répartition
Euryméditerranéo-atlantique : toute la France mais rare dans la région méditerranéenne stricto sensu. Europe surtout centrale et septentrionale Algérie..

Floraison
Février dans le sud avril à juin ailleurs floraison éparse toute l’année.

Description
Taille 5 à 30 cm. Fleur blanche. Port dressé ou oblique.

Type biologique
Annuel.

Espargoutte de printemps description complète

Spergula morisonii Boreau 1847

Plante : de 5 à 30 cm ordinairement dressée parfois oblique ou retombante (en fin de floraison).
Pilosité : glabre ou pubescente glanduleuse (souvent dans le haut).
Feuilles : linéaires filiformes courte de 05 à 2 cm non sillonnées en dessous en fascicules assez fournis et denses.
Stipules : très petites membraneuses.
Inflorescence : cymes peu fournies deux à cinq fleurs éloignées les unes des autres.
Pédicelles : dressés à la floraison puis les fructifères réfractés.
Fleurs : blanches de 4 à 7 mm de diamètre.
Calice : sépales presque aussi longs que les pétales à bord membraneux indistinct.
Corolle : pétales ovales obtus jointifs ou presque jointifs voire se recouvrant.
Fruit : capsule dépassant un peu le calice.
Graine : aplatie brune ou noire ailée ponctuée aux bords (papilles) à aile rousse et moins large qu’elle et à nervures rayonnantes généralement peu colorées. Mais la graine est assez variable et il faut en regarder plusieurs

Autre synonymie : Spergula pentandra subsp. morisonii (Boreau) Celak. 1875 Spergula pentandra sensu Rchb. 1832 Spergula vernalis sensu auct. gall.

Espargoutte à cinq étamines (Spergula pentandra)

L’Espargoutte à cinq étamines fleurit au printemps dans les champs et moissons sur sol siliceux. On la reconnaît à ses pétales longs et pointus et surtout disjoints (et non pas courts oblongs et jointifs comme Spergula morisonii) et ses feuilles en faisceaux allongés ainsi qu’à son caractère étalé voire décombant.

Étymologie du nom

L’épithète pentandra vient du grec pente « cinq » et andros » homme » et signifie « à cinq étamines » une caractéristique de cette plante même si elle n’est pas discriminante (car l’espèce qui lui ressemble Spergula morisonii a dix étamines mais peut en avoir également cinq).

Description

Caractères distinctifs
Spergula pentandra a des fleurs blanches et petites à 5 styles et des feuilles en bouquets comme les autres spergules.
Spergula pentandra se reconnaît à son aspect diffus et étalé (et non pas dressé comme chez Spergula morisonii) ses feuilles au moins pour certaines allongées et ses fleurs à pétales allongés assez pointus et surtout disjoints (et non pas courts obtus et jointifs comme chez Spergula morisonii).
Spergula pentandra a des graines à aile large aussi large que la graine (et non pas nettement moins large que son rayon comme chez Spergula morisonii) mais des intermédiaires existent..

Milieu principal
champs et coteaux siliceux.

Statut protection
Protection régionale : Alsace.

Écologie
Champs et moissons des terrains siliceux cultures bords non herbeux des chemins.

Étage altitude
Plaine et collines jusqu’à 500 m.

Répartition
Méditerranéo-atlantique : France dont Corse. Europe surtout centrale Asie occidentale et centrale Afrique septentrionale.

Floraison
Printemps mars à mai.

Description
Taille 5 à 30 cm. Fleur blanche. Port étalé.

Type biologique
Annuel.

Espargoutte à cinq étamines description complète

Spergula pentandra Linné 1753

Plante : 5 à 30 cm ascendante ou dressée voire retombante ou décombante diffuse.
Pilosité : glabre ou glabrescente éventuellement velue dans le haut.
Feuilles : linéaires filiformes non sillonnées en dessous en fascicules plus ou moins lâches assez longues de 05 à 4 cm.
Stipules : très courtes membraneuses.
Inflorescences : cymes peu fournies et très écartées des feuilles supérieures en parapluie.
Pédicelles : dressés étalés ou retombants les fructifères réfractés
Fleurs : blanches de 4 à 7 mm de diamètre.
Calice : sépales (en général) à marge scarieuse bien délimitée les internes ovales obtus les extérieurs lancéolés.
Corolle : pétales lancéolés aigus dépassant peu le calice disjoints.
Fruit : capsule dépassant généralement un peu les sépales.
Graines : aplaties largement ailées lisses à aile blanche (très rarement colorée) aussi large qu’elles

Autre synonymie : Spergula pentandra var. minor Rouy & Foucaud Spergula pentandra var. major Rouy & Foucaud Arenaria media Pollich Alsine marginata Schreb. Alsine arvensis Crantz Stipularia pentandra (L.) Edgew. Stellaria pentandra (L.) Scop. Spergula vernalis Willd. Spergula pentandra subsp. vernalis Corb. Arenaria pentandra (L.) Wallr. Alsine pentandra (L.) Crantz

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