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Ophrys

Ophrys

Ophrys guêpe (Ophrys tenthredinifera)

L’Ophrys guêpe est un des plus spectaculaires en même temps qu’un des plus rares. En limite nord de répartition en France il ne se trouve que dans les Pyrénées orientales et l’Aude en quelques stations parfois noté ailleurs par erreur (ou suite à plantation ?). Ses grandes fleurs très raides évoquent les orchidées tropicales.

Ophrys guêpe

Étymologie du nom

L’épithète tendhredinifera vient du grec tenthredon « guêpe » et fero « je porte » allusion à la forme du labelle censée évoquer une guêpe. À noter que les tenthèrdes sont également des petites guêpes mais qui ne ressemblent en rien au labelle de cette orchidée.

Description

Caractères distinctifs
Ophrys tenthredinifera ne pose aucun problème de détermination en France continentale. Outre la taille et la robustesse on le reconnaît à son périanthe rose et son grand labelle de 15 mm..

Milieu principal
garrigue.

Statut protection
PROTECTION NATIONALE : livre rouge des espèces menacées espèces prioritaires.

Écologie
Pelouses maquis et garrigues bords de route.

Étage altitude
De 0 à 400 m.

Répartition
Sténoméditerranéen : Pyrénées-Orientales Aude (Corbières). Région méditerranéenne.

Floraison
Mars à avril.

Description
Taille 20 à 30 cm. Fleur jaune et brun à tépales roses. Port dressé robuste.

Type biologique
Vivace.

Ophrys guêpe description complète

Ophrys tenthredinifera Wildenow 1805

Plante : vivace de 20 à 30 cm robuste (hampe de fort diamètre).
Pilosité : glabre.
Feuilles : oblongues.
Bractées : dépassant l’ovaire.
Inflorescence : 3 à 6 fleurs en épi court.
Fleurs : grandes jusqu’à 26 mm.
Sépales : roses oblongs étalés 10 à 14 mm de long.
Pétales : rose à rose sale 3 à 4 fois plus courts que les sépales soit 4 à 6 mm triangulaires velus.
Labelle : plus long que les sépales obovale en coin brun jaunâtre velouté à pilosité désordonnée muni à la base de 2 gibbosités coniques élargi et subtrilobé au sommet échancré et à appendice en forme de dent repliée vers l’avant.
Gynostème : obtus et sans bec

Autre synonymie : aucune.

Ophrys bombyx (Ophrys bombyliflora)

L’Ophrys bombyx est très rare en France limité à quelques stations. Il survit par multiplication végétative formant ainsi des populations denses mais limitées à quelques lieux du fait de l’absence de son pollinisateur en France. Sa disparition de certains endroits est liée à son apparition à d’autres par le fait d’orchidophiles mal inspirés.

Ophrys bombyx

Étymologie du nom

Le grec ophrys signifie « sourcil » allusion à la forme arquée des divisions du périanthe selon Coste mais allusion à la pilosité du labelle selon la SFO qui précise que d’après Pline l’ancien le terme désignait une plante à 2 feuilles (Listera ovata). L’épithète réfère à la forme de la fleur (flos « fleur ») qui évoque le bombyx (papillon nocturne à gros abdomen)

Description

Caractères distinctifs
On peut douter de la pertinence d’une protection pour une plante qui ne se reproduit pas en France même si elle y est connue depuis toujours.
Voir plusieurs pieds ne signifie rien car ils sont tous issus du même individu par multiplication végétative même dans le cas des colonies importantes. Les groupes apparemment séparés à un même endroit résultent du fractionnement de la colonie (prélévement…).
Les pétales courts presque triangulaires et les sépales arrondis et verts suffisent à l’identifier ; par ailleurs il suffit de l’avoir vu une fois pour le reconnaître sans difficulté si ce n’est qu’il est plus petit que les photos ne le laissent penser.

Milieu principal
Lieux herbeux.

Statut protection
Protection nationale européenne et spécifique Meurthe-et-Moselle. Rare et menacé.

Écologie
Pelouses basophiles mésoméditerranéennes mésoxérophiles en association avec l’Asphodèle rameuse et le Brachypode rameux.

Étage altitude
Plaine et faible altitude premières collines tout au plus.

Répartition
Méditerranéen : Aude Hérault Var Alpes Maritimes Corse. Région méditerranéenne.

Floraison
De mars à mai.

Description
Taille 10 à 20 cm. Fleur violet foncé presque noir. Port dressé en individus serrés les uns contre les autres.

Type biologique
Plante à bulbe (géophytes à tubercule).

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Monocotyledones
Famille : Orchidaceae
Genre : Ophrys.

Description de Coste (tome 3 taxon n° 3574)

Ophrys bombyliflora Link

Plante : vivace de 10 à 25 cm.
Pilosité : glabre.
Racine : 2 à 3 tubercules subglobuleux.
Feuilles : oblongues.
Bractées : plus courtes que l’ovaire.
Fleurs : 1 à 4 en épi court et lâche divisions extérieures vertes ovales étalées la supérieure en voûte mais éloignée du gynostème les 2 intérieures courtes triangulaires vert rougeâtre pubescentes.
Labelle : petit un peu plus court que les divisions extérieures ovale-arrondi noirâtre velouté marqué d’une tache glabre trilobé à la base les 2 lobes latéraux verticaux et coniques le moyen hémisphérique subtrilobé à appendice recourbé en dessous.
Gynostème : obtus sans bec

Autre synonymie : Ophrys umbilicata Desf. Ophrys tabanifera Willd. Ophrys labrofossa Brot. Ophrys hiulca Mauri Ophrys disthoma Biv. Ophrys canaliculata Viv. Ophrys pulla Cirillo ex Ten. Ophrys bombylifera Willd. Arachnites bombyliflora (Link) Tod.

Ophrys noir (Ophrys incubacea)

L’Ophrys noir est un petit ophrys rare et bien sombre d’où son nom habituel ; le nom français officiel (museum) l’inusité « ophrys de petite taille » ne correspond à rien (bien des ophrys sont plus petits et ce n’est pas une traduction du latin). L’ophrys noir est facile à reconnaître quand il est typique mais il a été confondu avec O. aranifera au nord et à l’ouest de sa zone.

Étymologie du nom

L’épithète incubacea vient du bas latin incubus « cauchemar satyre » en relation avec les couleurs sombres de la fleur évoquant les incubes monstres qui profitaient de la nuit pour abuser les humains.

Description

Caractères distinctifs
• Présence de pseudo-yeux bec du gynostème allongé et droit plus ou moins aigu.
• Macule en forme de H plus ou moins complexe délimitant un champ basal.
• Champ basal court à dimensions plus ou moins égales.

-> Champ basal concolore avec le labelle (et non plus clair que lui).
-> Labelle de plus de 10 mm sombre large plus ou moins arrondi ou obovale (et non pas allongé) gibbosités marquées à face interne glabre pétales larges de 3 à 6 mm (et non étroits de 2 à 3 mm).
-> Périanthe vert (ni rose ou blanc ni pétales oranges mais parfois lavés de rougeâtre)

– Autre critère important : bords du labelle fortement rabattus à pilosité longue dense et raide.

Milieu principal
Garrigues des collines.

Statut protection
Protection régionale : Aquitaine (où sa présence improbable reste à confirmer) et départementale : Meurthe et Moselle (présence à démontrer fort improbable). Interdit de commerce.

Écologie
Pelouses et maquis garrigues bois clairs : pelouses basophiles mésoméditerranéennes mésoxérophiles.

Étage altitude
Plaine collines et plateaux jusque vers mille mètres.

Répartition
Méditerranéen occidental : rare en France sauf localement du Portugal à la Croatie.

Floraison
De mars à mai.

Description
Taille 20 à 50 cm. Fleur brun foncé avec parfois du rougeâtre. Port dressé élancé.

Type biologique
Plante à bulbe (géophytes à tubercule).

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Monocotyledones
Famille : Orchidaceae
Genre : Ophrys.

Description de Coste (tome 3 taxon n° 3569)

Ophrys atrata Lind.
Note : description pour mémoire en partie obsolète.
Plante : vivace de 10 à 40 cm.
Pilosité : glabre.
Racine : tubercules ovoïdes.
Feuilles : les inférieurs étalées elliptiques oblongues.
Bractées : les inférieures dépassant les fleurs.
Inflorescence : 3 à 8 fleurs en épi lâche.
Fleurs : assez grandes.
Périanthe : divisions extérieures d’un vert jaunâtre oblongues étalées en croix les deux inférieures linéaires obtuses.
Labelle : plus long que les divisions extérieures largement ovale subtrilobé apiculé velu laineux pourpre noir marqué au centre de deux lignes symétriques glabres et bleuâtres muni à la base de deux gibosités coniques saillantes.
Gynostème : à bec court

Autre synonymie : Ophrys sphegodes subsp. atrata (Lindl.) E.Mayer Ophrys crucigera Jacq. Ophrys atrata Lindley (nom illégitime) Ophrys aranifera subsp. atrata (Lindl.) Arcang. Arachnites atrata Bubani Ophrys aranifera subsp. incubacea (Bianca) Soô

Ophrys jaune (Ophrys lutea)

L’Ophrys jaune est spectaculaire et facile à reconnaître sans ambiguïté. Il est abondant localement des Pyrénées au Gard mais rare dans le reste du tiers sud de la France absent ailleurs. On le trouve en bord de garrigue (souvent remuée ou avec dépôts sauvages) ou de route mais il manque dans certains lieux.

Ophrys jaune

Étymologie du nom

L’épithète lutea vient du latin luteus qui signifie jaune en référence à la couleur marquante du labelle.

Description

Caractères distinctifs
Ophrys lutea se reconnaît au large bord jaune de son labelle. La sous-espèce Corse est plus petite avec une marge jaune étroite mais ne semble pas présente sur le continent malgré l’existence de populations de petits Ophrys lutea.
Le labelle d’Ophrys lutea mesure de 12 à 20 mm de long et il est presque aussi large tandis que celui de la sous-espèce lutea (Corse possible sur le continent mais jamais confirmé) mesure de 8 à 14 mm tout en étant nettement allongé moins large que long avec une marge jaune n’excédant pas 2 à 3 mm..

Milieu principal
bois et coteaux calcaires.

Statut protection
Non protégé nationalement mais en cours d’évaluation sur la liste rouge des espèces menacées interdit de commerce (CITES) protégé en région Aquitaine.

Écologie
Dans des sols remués ou un peu anthropisés secs ou peu humides souvent calcaires anciennes cultures friches talus de bord de route ou de chemin lisières et bois clairs.

Étage altitude
Plaine et collines de 0 à 700 m.

Répartition
Méditerranéo-atlantique : tiers sud de la France mais rare ou absent en dehors de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. Devenu rare en Provence il reste abondant en Languedoc et distribué de manière variable ailleurs..

Floraison
De mars à mai.

Description
Taille 10 à 30 cm. Fleur à marge jaune large. Port dressé souvent en fausses colonies.

Type biologique
Vivace.

Ophrys jaune description complète

Ophrys lutea Cavanilles 1753

Plante : robuste à tige épaisse de 10 à 30 cm en fausses colonies (individus simplement présnets ensemble).
Infloresence : 1 ou 2 à 7 ou 10 fleurs en épi court et lâche.
Fleurs : de taille moyenne de 10 à 20 mm à labelle genouillé trilobé et plus ou moins pendant.
Calice : vert jaunâtre sépales ovales elliptiques la supérieure voûtée et les autres souvent également.
Corolle : pétales latéraux intérieurs un peu plus courts que les extérieurs obtuse verts ou jaunes glabres labelle plus long qu’eux et que les sépales.
Labelle : obovale à peine en coin rougeâtre et pubescent avec 2 taches oblongues glabres vers le sommet bleues à blanches entouré d’un large bord jaune glabre sinué tout autour trilobé au sommet à lobe moyen plus grand crénelé ou échancré

Autre synonymie : aucune.

Ophrys araignée occidental (Ophrys occidentalis)

L’ophrys occidental est un taxon nouvellement décrit qui remplace O. arachnitiformis dans la partie nord-ouest de son aire et n’est pas aisé à distinguer là où ils cohabitent. Des formes intermédiaires existent dans la zone de sympatrie (Bouches-du-rhône Hérault). L’existence du taxon en tant qu’espèce indépendante reste à confirmer.

Étymologie du nom

Le grec ophrys signifie « sourcil » allusion à la forme arquée des divisions du périanthe selon Coste mais allusion à la pilosité du labelle selon la SFO qui précise que d’après Pline l’ancien le terme désignait une plante à 2 feuilles (Listera ovata). Occidentalis du fait que l’espèce est plus à l’ouest que O. arachnitiformis à laquelle elle est apparentée

Description

Caractères distinctifs
Parmi les ophrys à macule en H et champ basal (délimité par le haut du H) concolore avec le labelle un labelle de taille supérieure à 10 mm et des gibbosités non nulles disitinguent de la série Araneola (labelle nettement inférieur à 10 mm gibbosités nulles ou faibles).

Le labelle brun non noir ni foncé et des pétales étroits (2-3 mm) distinguent de la série Incubacea-Splendida ( à labelle sombre et pétales larges 3-6 mm).

Dans la série Arachnitiformis O. occidentalis se distingue de O. arachnitiformis par ses sépales verts sur la majorité des pieds (et non roses à blancs sur la majorité des pieds) les pétales verts à brun à marge foncée (et non roses à marge claire) et la petite taille (10-25 et non 20-40 cm).

Milieu principal
Garrigue.

Statut protection
Aucune protection car nouvelle espèce pas encore répertoriée.

Écologie
Un peu partout en colonies pleine lumière ou non garrigue ou pinède claire voire peupleraie bords de route.

Étage altitude
De 0 à 600 mètres.

Répartition
De Lyon à Toulon jusqu’à Perpignan et Bayonne Catalogne.

Floraison
De fin février à mi-avril.

Description
Taille 5 à 25 cm. Fleur brun foncé non noir. Port dressé d’apparecne grêle.

Type biologique
Vivace.

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Monocotyledones
Famille : Orchidaceae
Genre : Ophrys.

Description de Coste (tome 3 taxon n° 3577)

Ophrys arachnitiformis Gren. & Philippe
Coste : O. arachnitiformis sensu lato :
Plante : vivace de 15-35 cm.
Pilosité : glabre.
Racine : tubercules ovoïdes.
Feuilles : oblongues.
Bractées : dépassant l’ovaire.
Fleurs : 3 à 7 en épi lâche ; divisions extérieures rosées oblongues étalées les 2 intérieures de moitié plus courtes non veloutées rose brunâtre.
Labelle : un peu plus long que les divisions extérieures presque quadrangulaire brun pourpre violacé velouté marqué de 2 taches assez larges formant un écusson rectangulaire muni ou non de 2 gibbosités à la base trilobé le lobe moyen grand échancré et apiculé au milieu.
Gynostème : à bec court subobtus.

Description SFO (reprise uniquement des caractères principaux) :
Port : plutôt grêle.
Tige : peu élevée 10 à 25 cm.
Fleurs : 2 à 5 petites labelle 9 à 105 cm.
Périanthe : sépales verts sur la majorité des pieds.
Pétales : étroits verts à bruns un peu ou nettement bicolores.
Labelle : plus long que large le plus souvent sans marge jaune ou étroite.
Note : la macule en H est souvent transformée en une large tache blanche à bleue

Autre synonymie : Ophrys arachnitiformis subsp. occidentalis Scappaticci 2002

Ophrys bécasse (Ophrys scolopax)

L’ophrys bécasse est une plante typique des praires clairsemées et des sous-bois clairs. Elle pousse dès mars au bord de la mer mais jusqu’en juin en altitude (vers 1000 m). Elle est facile à identifier mais il faut y regarder d’un peu près pour éviter des conclusions abusives : on tend en effet à regrouper sous le terme scolopax diverses espèces par habitude.

Ophrys bécasse

Étymologie du nom

Le grec ophrys signifie « sourcil » allusion à la forme arquée des divisions du périanthe selon Coste mais allusion à la pilosité du labelle selon la SFO (Société française d’orchidophilie) qui précise que d’après Pline l’ancien le terme désignait une plante à 2 feuilles (Listera ovata). Le latin scolopax signifie « bécasse » le gynostème étant supposé rappeler de profil la tête de l’oiseau

Description

Caractères distinctifs
Cet ophrys de la section fuciflorae est parfois de disctinction délicate avec la série scolopax (labelle trilobé à fortes gibbosités) voire avec la série fuciflora (labelle entier à giobbosités faibles). Certains individus des séries se ressemblent…
Chez O. scolopax la fleur de taille moyenne à périanthe rose et la floraison de mars à mai permettent de distinguer des autres espèces (au nombre de 5) de même que les sépales à nervure verte (bien visible sur les photos) ce dernier critère étant à lui seul suffisant… quand il est visible.

Milieu principal
lieux herbeux.

Statut protection
Protection régionale : Auvergne Limousin Lorraine.

Écologie
Garrigues pelouses pinèdes claires landes et près frais.

Étage altitude
De 0 à 1000 m en décroissance avec l’altitude.

Répartition
Ouest méditerranéen atlantique : Espagne Afrique du Nord moitié sud de la France (en Corse : O. conradiae). Les observations au nord sont des formes de O. fuciflora.

Floraison
de mars à fin mai voire juin avec un pic en avril.

Description
Taille 15-50 cm. Fleur rose à labelle foncé. Port dressé.

Type biologique
Pérenne à bulbe : géophyte.

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Monocotyledones
Famille : Orchidaceae
Genre : Ophrys.

Ophrys bécasse description complète

Ophrys scolopax Cav.

Note : la description de Coste est valable pour une vision d’ensemble mais obsolète pour la détermination.

Plante : vivace de 15-45 cm.
Pilosité : glabre.
Racine : tubercules subglobuleux ou ovoïdes.
Feuilles : oblongues.
Bractées : dépassant l’ovaire.
Fleurs : 3 à 10 en épi long et lâche.
Périanthe : rose à divisions oblongues étalées les 2 intérieures 2-3 fois plus courtes linéaires rosées veloutées.
Labelle : plus long que les divisions extérieures elliptique-oblong subcylindrique brun pourpre velouté marqué de taches symétriques muni à la base de 2 gibbosités coniques trilobé atténué au sommet terminé par un appendice lancéolé courbé en dessus.
Gynostème : à bec grêle et aigu

Autre synonymie : Ophrys fuciflora subsp. scolopax (Cavanilles) H. Sundermann 1980

Ophrys de l’aveyron (Ophrys aveyronensis)

L’Ophrys de l’Aveyron est une magnifique orchidée endémique de l’Aveyron où elle est très localisée et jamais abondante. Bien que très spécifique elle a curieusement été décrite récemment. Elle était auparavant assimilée à un groupe variable celui d’Ophrys sphegodes classification aujourd’hui obsolète..

Étymologie du nom

L’épithète aveyronensis « de l’Aveyron » semble bien attribué puisque cette espèce est même limitée aux plateaux calcaires (débordant toutefois sur l’Hérault et le Gard) malgré quelques mentions en espagne

Description

Caractères distinctifs
Contrairement aux apparences Ophrys aveyronensis est proche d’Ophrys scolopax d’après la biologie moléculaire. Il résulterait d’une hybridation avec un Ophrys aranifera ou un autre ophrys du groupe Sphegodes.
Outre sa répartition spécifique Ophrys aveyronensis se reconnaît à ses fleurs de grande taille et vivement colorées à macule complexe (et non pas simple comme chez Ophrys splendida) à pétales larges à bord plus foncé (et non pas de largeur moyenne à bords jaune) et sa floraison tardive (mai ou juin et non pas avril ou mai)..

Milieu principal
pelouses.

Statut protection
PROTECTION NATIONALE : livre rouge des espèces menacées espèces prioritaires.

Écologie
Pelouses maiges pâtures jachères sur sol calcaire ou marneux mais presque toujours relativement frais (un peu boisé ou à l’abri d’un rocher)..

Étage altitude
Plateaux calcaires : 600 à 100 m.

Répartition
Endémique des causses du sud du Massif central semble exister également en Espagne près de Burgos.

Floraison
Mai ou juin.

Description
Taille 20 à 40 cm. Fleur vivement colorée à dominante rose et brun. Port dressé..

Type biologique
Géophyte

Ophrys de l’Aveyron description complète

Ophrys aveyronensis (J.J. Wood) P. Delforge 1984

Plante : 20 à 40 cm robuste dressée.
Pilosité : glabre.
Inflorescence : compacte de quelques fleurs souventpresque les unes contre les autres (au moins par deux).
Fleurs : assez grandes plus grande dimension 25 mm.
Calice : sépales étalés larges presque en triangle ou lancéolés rose clair à rose foncé souvent à trois nervures.
Pétales : larges jusqu’à 5 mm et assez courts rose à rouge à bords ondulés plus ou moins orangés.
Labelle : entier à bords rabattus presque « carré » aussi large ou plus large que long très nettement rétréci au niveau de la cavité stigmatique.
Macule : formée d’un réseau irrégulier et morcelé.
Appendice : petit et peu visible

Autre synonymie : Ophrys sphegodes subsp. aveyronensis J.J.Wood 1983.

 

Ophrys petite araignée (Ophrys araneola)

L’Ophrys petite Araignée semble bien typé mais fait partie d’un groupe source de grandes confusions y compris dans la synonymie. On le reconnaît à son labelle bien plus petit que le périanthe bordé de jaune et de contour arrondi à anguleux avec des pétales larges et jaunes ou un peu verts..

Étymologie du nom

L’épithète araneola « petite araignée » est une allusion à la forme du labelle et au fait que cet ophrys est plus petit que le « vrai » ophrys araignée

Description

Caractères distinctifs
Ophrys araneola est contesté ou reconnu selon les sources et il est vrai que les critères distinctifs avec ses frères Ophrys aranifera et Ophrys virescens laissent souvent perplexes sur le terrain quand sur une même hampe on aboutit d’après les clés à plusieurs espèces.
Cela étant Ophrys araneola classique est cependant bien reconnaissable par un ensemble ses fleurs plus petites que le périanthe sa bordure jaune le labelle sub-carré les pétales larges et de longueur moyenne.
Quant aux critères de date fe floraison ils semblent n’avoir aucune valeur si ce n’est dans une succession en un même lieu et à condition de tenir compte des conditions de milieu et de ne pas en tenir compte les années « bizarres » (comme 2013 du fait du premier semestre « pourri »)..

Milieu principal
pelouses.

Statut protection
Interdit de commerce (CITES) Protection régionale : Alsace Centre Haute et Basse Normandie Île-de-France (protégé sous le nom Ophrys litigiosa EG Camus 1896).

Écologie
Pelouses pâtures maigres garrigues bois clairs en pleine lumière ou un peu à l’ombre sur calcaire ou marne.

Étage altitude
Plaine et monts de 0 à 1400 m.

Répartition
Méditerranéo-atlantique : partout sauf Bretagne Nord et Corse plus abondant au sud de la Loire. Espagne Italie Allemagne.

Floraison
De mars à mai selon altitude et exposition.

Description
Taille 10 à 40 cm. Fleur moyennement colorée vert jaune brun. Port dressé robuste.

Type biologique
Géophyte.

Ophrys petite Araignée description complète

Ophrys araneola Reichenbach 1831

Plante : vivace de 10 à 40 cm.
Pilosité : glabre.
Feuilles : les inférieures étalées elliptiques oblongues.
Inflorescence : lâche 4 à 10 voire 16 fleurs.
Bractées : les inférieures dépassant les fleurs.
Fleurs : petites à moyennes avec pour plus grande dimension 20 mm.
Calice : sépales lancéolés blancs ou verts à nervure verte.
Pétales : à bord plus ou moins sinueux d’un vert plus foncé que les pétales souvent virant au jaune citron de longueur moyenne arrivant au tiers des sépales assez larges et linéaires (largeur environ le quart de leur longueur).
Labelle : entier et suborbiculaire souvent presque « carré » de dimensions très inférieures au périanthe avec ou sans gibbosités moyennement bombé à bords veloutés et bordure jaune en principe assez large.
Gynostème : à bec court parfois orangé

Autre synonymie : Ophrys litigiosa E.G.Camus 1896 Ophrys aranifera var. pseudospeculum Rchb.fil. 1851 Ophrys sphegodes subsp. litigiosa (E.G.Camus) Becherer 1925 Ophrys sphegodes subsp. araneola (Reichenbach) M. Lainz 1983

Ophrys abeille (Ophrys apifera)

L’Ophrys abeille est un ophrys tardif et particulièrement variable qui n’a cependant pas donné lieu à des sous-espèces seulement des formes ou des variétés. Malgré cette diversité (parfois sur un même pied) il se reconnaît facilement à son gynostème allongé et sinueux et son labelle court et coloré..

Ophrys abeille

Étymologie du nom

L’épithète apifera « je porte une abeille » est une allusion à la forme du labelle. À noter cependant que les abeilles ne pollinisent pas cette espèce et ce d’autant moins qu’elle est généralement autogame (se reproduisant sans fécondation).

Description

Caractères distinctifs
Ophrys apifera se reconnaît à son gynostème qui est sinueux (attention vu de l’extérieur il est droit) et allongé à angle droit avec le labelle. Les sépales sont le plus souvent roses et attirent le promeneur de loin. Le labelle est à la fois typique par son aspect courtaud et très coloré et très variable.
Les diverses variétés dénommées par les orchidophiles ont un intérêt ludique mais pas de valeur taxinomique a priori. Elles sont probablement dues à des mutations et des incidents de méïose l’espèce étant autogame..

Milieu principal
lieux herbeux secs.

Statut protection
Interdit de commerce (CITES) en cours d’évaluation sur la liste rouge Protection régionale : Auvergne Franche-Comté Limousin Meurthe-et-Moselle Nord-Pas-de-Calais Picardie.

Écologie
Lieu herbeux ou boisés plutôt secs mais éventuellement temporairement inondés pelouses friches prés broussailles et même pelouses entretenues des agglomérations.

Étage altitude
De la mer à la montagne jusque 1500 m.

Répartition
Eury-atlantique : toute la France dont Corse. Europe centrale et méridionale Afrique septentrionale.

Floraison
De mai à juin dans le Sud.

Description
Taille 20 à 30 voire 50 à 70 cm. Fleur brun et jaune à sépales roses. Port dressé.

Type biologique
Géophyte.

Ophrys abeille description complète

Ophrys apifera Hudson 1762

Plante : vivace de 20 à 30 cm voire 50 à 70 cm l’épi s’allongeant au cours de la floraison.
Pilosité : glabre.
Feuilles : oblongues sans particularité.
Bractées : dépassant l’ovaire.
Inflorescence : 3 à 10 fleurs en épi long et lâche.
Fleurs : vivement colorées de taille moyenne (plus grande dimension 25 mm).
Calice : sépales roses ou blancs ovales oblongs étalés.
Pétales : courts lancéolés subtriangulaires rose verdâtre veloutés.
Labelle : plus court que les sépales suborbiculaire brun pourpre velouté marqué d’une tache et de lignes glabres trilobé à la base les 2 lobes latéraux verticaux et coniques le moyen grand subglobuleux trilobé au sommet à appendice replié en dessous.
Gynostème : bec long et flexueux face interne droit face externe

Autre synonymie : Ophrys sphegodes Mill.

Ophrys verdissant (Ophrys virescens)

L’Ophrys verdissant a été récemment redéfini sur le pourtour méditerranéen souvent confondu avec Ophrys araneola. Outre être plus tardif il a une marge jaune petite ou absente un labelle bombé et plutôt arrondi qu’anguleux de couleur sombre avec des pétales courts (en général) et plus foncés..

Étymologie du nom

L’épithète virescens « qui verdit » est sans doute une allusion au fait que la fleur verdit rapidement après fécondation (ce qui n’est pas un caractère unique et peut être le cas de divers ophrys).

Description

Caractères distinctifs
Ophrys virescens se distingue d’Ophrys araneola par sa date de floraison plus tardive (ceci dit à confirmer) et surtout son labelle très bombé et orbiculaire sans angles à marge jaune petite ou absente ou mal définie. De loin il fait davantage penser à un petit Ophrys passionis qu’à un Ophrys araneola.
Ophrys virescens a un labelle à peu près aussi long que le sépale médian (et non pas bien plus court comme Ophrys araneola).
Ophrys virescens a des sépales majoritairement larges et courts d’une largeur environ 1/4 de leur longueur et souvent nettement plus foncés que les sépales allant du vert jaune au rouge orangé en passant par le jaune foncé..

Milieu principal
pelouses.

Statut protection
Interdit de commerce (CITES) en cours d’évaluation sur la liste rouge des espèces menacées.

Écologie
Pelouses pâtures maigres garrigues bois clairs en pleine lumière ou un peu à l’ombre sur calcaire ou marne.

Étage altitude
Plaine et monts de 0 à 1100 m.

Répartition
Méditerranéen des Pyrénées aux Alpes répartition à préciser.

Floraison
De avril à mai selon altitude et exposition.

Description
Taille 10 à 30 cm. Fleur moyennement colorée vert jaune brun. Port dressé.

Type biologique
Géophyte.

Ophrys verdissant description complète

Ophrys virescens Philippe ex Grenier 1859

Plante : vivace de 10 à 30 cm.
Pilosité : glabre.
Feuilles : les inférieures étalées elliptiques oblongues.
Inflorescence : lâche 4 à 10 voire 12 fleurs.
Bractées : les inférieures dépassant les fleurs.
Fleurs : petites à moyennes avec pour plus grande dimension 20 mm.
Calice : sépales lancéolés blancs ou verts à nervure verte.
Pétales : à bord plus ou moins sinueux d’un vert plus foncé que les pétales souvent virant au jaune citron voire à l’orange de longueur moyenne arrivant au tiers ou au quart des sépales assez larges et linéaires (largeur environ le quart de leur longueur).
Labelle : entier et suborbiculaire de dimensions à peine inférieures au périanthe avec ou sans gibbosités très bombé à bords veloutés et bordure jaune en principe assez fine voire absente.
Gynostème : à bec court parfois orangé

Autre synonymie : Ophrys aranifera subsp. litigiosa var. virescens (Grenier) E. G. Camus 1893

Ophrys de la drôme (Ophrys drumana)

L’Ophrys de la Drôme est à la fois beau et curieux endémique du sud-est de la France. Son rang d’espèce est contesté par les non-orchidophiles certains en faisant une sous-espèce Ophrys bertoloni subsp. saratoi d’autres l’incluant dans l’espèce Ophrys saratoi distincte de bertoloni. En attendant d’en savoir plus admirons-le….

Étymologie du nom

L’épithète drumana est l’ancien nom latin du département d’où le type a été décrit la Drôme.

Description

Caractères distinctifs
Ophrys drumana est un ophrys à pseudo-yeux et à bec du gynostème allongé et droit. Ce bec a l’allure caractérisrtique d’un manchot vu de profil.
Ophrys drumana appartient à la section bertoloni (Ophrys italien dont le type n’existe pas en France) caractérisée par une macule centrale à sommitale sans ou avec très peu de ramifications et un labelle brun très sombre fortement velu à pilosité uniforme ou presque.
Ophrys drumana est très proche d’Ophrys aurelia (= O. saratoi). La caractéristique de ces deux espèces (souvent réunies en une seule) est l’appendice élargi et dressé (et non pas plus long que large et descendant) et le labelle plan et cambré (et non pas convexe).
Ophrys drumana s’en distingue par des fleurs petites (labelle de 9 à 12 mm et non pas 12 à 16 mm) dans un épi laxiflore de 4 à 12 fleurs (et non pas 3 à 6) une macule entière ou un peu ramifiée en position centrale (et non pas toujours simple et positionnée plus vers l’extrémité du labelle) un appendice petit inséré dans une échancrure réduite (et non pas fort dans une échancrure nette)..

Milieu principal
Prés et rochers.

Statut protection
PROTECTION NATIONALE.

Écologie
Coteaux pierreux ou sablonneux pelouses prés secs pentes herbeuses garrigues ourlets forestiers lisières.
Ophrys drumana comme beaucoup d’orchidées craint surtout la fermeture du milieu : s’il a besoin d’arbres à proximité du fait comme toutes les orchidées de sa symbiose avec un champigon lui-même en symbiose avec des arbres (au moins des ligneux) il a besoin de lumière comme toutes les plantes. La protection nationale dont jouit Ophrys drumana permet certaines opérations de compensation.
Ainsi une carrière de la Drôme n’a pu être implantée suite à étude d’impact que par une compensation qui a consisté en l’achat d’un terrain Les pelouses de la Tête d’Homme rétrocédé au CREN (Conservatoire Rhône-Alpes des Espaces naturels) et à son entretien visant à contenir la quantié de ligneux. Le traitement fort simple au demeurant a permis de multiplier par 4 en 4 ans la population d’Ophrys drumana et de voir le nombre d’espèces d’orchidées du site augmenter également.
Ce type de résultats et d’études est à regarder avec prudence (il ne s’agit pas d’une étude scientifique mais d’une étude d’impact) car les biais sont nombreux mais l’opération reste cepandant intéressante.

Étage altitude
Coteaux de 0 à 100 m.

Répartition
Endémique du sud-est de la France des contreforts du Massif Central (Valence) aux Alpes de Haute Provence particulièrement sur le versant sud-ouest du Vercors le Vaucluse et les massifs littoraux des Bouches du Rhône et des Alpes maritimes.

Floraison
Avril à juin.

Description
Taille 10 à 30 cm. Fleur brun et rose. Port dressé laxiflore.

Type biologique
Vivace.

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Monocotyledones
Famille : Orchidaceae
Genre : Ophrys.

Ophrys de la Drôme description complète

Ophrys drumana P. Delforge

Plante : vivace de 10 à 30 cm.
Pilosité : glabre sauf le labelle à pilosité rase et dense plus longue sur les bords.
Racine : tubercules subglobuleux.
Feuilles : oblongues.
Bractées : dépassant l’ovaire.
Inflorescence : 4 à 12 fleurs en épi lâche.
Périanthe : sépales roses rarement blancs à nervure verte oblongs étalés pétales un peu plus courts linéaires purpurins avec parfois du violet ou de l’orange à bords sineux ondulés.
Labelle : de longueur moyenne (11 mm) convexe à bords rabattus à épaulements faibles plan ou faiblement cambré pourpre noirâtre velouté marqué au centre d’une large tache subquadrangulaire.
Appendice : petit mais large inséré dans une échancrure réduite.
Gynostème : à bec court aigü et cavité stigmatique arrondie

Autre synonymie : Ophrys bertolonii subsp. saratoi (E.G.Camus) R.Soca Ophrys gervannensis H. Dekker Ophrys bertoloniiformis O.Danesch & E.Danesch Ophrys barlai Guétrot Ophrys pseudobertolonii subsp. bertoloniiformis (O.Danesch & E.Danesch) H.Baumann & K. Ophrys bilineata Barla Ophrys barlae E.G. Camus Ophrys araniferobertolonii Barla & Sarato Ophrys saratoi E.G. Camus

Ophrys peint (Ophrys picta)

L’Ophrys peint est considéré par certains comme une sous-espèce d’Ophrys scolopax voire une simple variation mais il en diffère par sa floraison plus tardive son labelle bien plus coloré varié (d’où son nom Ophrys peint) et bombé et ses pétales enroulés paraissant étroits.

Étymologie du nom

L’épithète picta « peint » réfère à la variété de dessins sur le labelle qui évoque parfois une fresque ou une peinture rupestre.

Description

Caractères distinctifs
Ophrys picta fleurit plus tardivement qu’Ophrys scolopax mais il n’est cependant pas rare de trouver quelques Ophrys scolopax encore en fleurs lors d’une sortie où abonde Ophrys picta les scolopax cependant plus haut ou plus au frais. Si on sort régulièrement on observe la floraison d’Ophrys scolopax puis une semaine sans avant de voir abonder Ophrys picta.
Ophrys picta a un labelle nettement plus petit qu’Ophrys scolopax de 7 à 11 mm (et non pas 9 à 13 mm) ; même dans la zone de recouvrement soit 9 à 11 mm la sensation visuelle est que le labelle est petit.
En cas de doute les pétales enroulés sur eux-mêmes sont un bon critère. Cependant ils sont plus ou moins enroulés (comme le montrent les photos) et parfois sur leur partie distale seulement. En général cet enroulement leur donne un aspect étroit et surtout linéaire (au moins dans leur moitié et non pas entièrement triangulaires comme chez Ophrys scolopax).
Le labelle plus bombé forme une galoche et ce caractère quoique inconstant est intéressant..

Milieu principal
lieux secs.

Statut protection
Interdit de commerce (CITES) en cours d’évaluation sur la liste rouge.

Écologie
Lieux herbeux ou boisés clairs et secs.

Étage altitude
Collines de 100 à 400 m.

Répartition
Espagne Portugal et Maghreb remonte jusque Corbières Hérault et peut-être Vaucluse.

Floraison
Fin mai à juin en France.

Description
Taille 10 à 40 cm. Fleur contrastée. Port dressé maigre.

Type biologique
Vivace.

Ophrys peint description complète

Ophrys picta Link 1800

Plante : vivace de 10 à 40 cm grêle.
Pilosité : glabre.
Feuilles : oblongues assez larges.
Bractées : dépassant l’ovaire.
Inflorescence : 3 à 10 fleurs en épi lâche.
Fleurs : petites labelle long de 7 à 11 mm.
Calice : sépales rose foncé à clair rayé de vert.
Corolle : pétales assez longs (environ la moitié des sépales) enroulés sur eux-mêmes qui paraissent ainsi souvent étroits (1 mm) labelle étroit et très bombé à dessins marqués et gibbosités comme Ophrys scolopax

Autre synonymie : Ophrys scolopax subsp. picta (Link) Kreutz 1793 Ophrys scolopax Cavanilles 1793

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